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Dans la continuité d'une activité d'enseignement, initiée en 2000 (voir la page dédiée à l'enseignement), je me suis lancé en 2003 dans un Master 2 (DEA), puis une thèse de doctorat en cinéma et audiovisuel soutenue en 2009.

Son sujet portait sur Les collections privées de films de cinéma en support argentique en France. Vous pouvez la télécharger (8 Mo sous zip) via ce lien (si vous avez la curiosité de lire mes 684 pages sur le sujet).

Entre 2007 et 2011, puis à nouveau depuis 2015, je poursuis une activité scientifique en travaillant sur le sujet des cinémathèque privées mais également les fonds institutionnels modestes ou thématiques comme celui dont je suis responsable à l'université Sorbonne Nouvelle (voir plus loin).

Ci après, la liste (en format pdf) de mes publications fin 2019.

Bien que le milieu des cinémathèques privées ou publiques et même celui de la recherche ne soient pas toujours simples sur le plan humain, je me sens investi de la mission de faire connaitre ce thème patrimonial avant qu'il ne soit trop tard, en particulier de par la démographie des collectioneurs qui sont souvent agés.

En 2018, j'ai d'ailleurs réalisé un documentaire sur ce sujet, Les amoureux de la pellicule, dans l'objectif de faire connaitre ce sujet que je connais bien mais qui l'est trop peu en général, y compris de professionnels. Sa diffusion aura, jusqu'à présent, été assez restreinte comme à la Cinémathèque française en 2019.

A la suite de ma thèse, je deviens également, principalement entre 2010 et 2016, consultant et animateur (voir la page dédiée à ce sujet) dans le domaine du patrimoine audiovisuel et tout particulièrement des fonds de films en support argentique.

Assez logiquement ces activités m'ont poussées à être membre bénévole de plusieurs associations mais aussi à m'exprimer sur ce sujet dans des publications diverses y compris à destination des amateurs via Infos-ciné (pour l'ALICC dont j'étais le secrétaire général jusque début 2020).

Plusieurs pages, parfois anciennes, sont d'ailleurs ici  dédiées aux collectionneurs privées comme celle sur la conservation des films par les amateurs.

Dans le cadre de ma recherche doctorale, j'ai, par exemple, initié une première "Rencontre entre les collectionneurs privés et les centres d'archives cinématographiques" à la Cinémathèque française du samedi 12 janvier 2008 et j'espère que les bonnes résolutions prises, de part et d'autres, de rétablir le contact seront suivies d'effets. Outres les articles de Infos-Ciné, un compte rendu par la B.I.F.I : http://www.bifi.fr/public/ap/article.php?id=246

Une seconde rencontre a eu lieu le 28 mars 2009 toujours à la Cinémathèque française. Ci après sa synthèse sur son site : http://www.bifi.fr/public/ap/article.php?id=299

Ci après, par exemple, une communication scientifique, la mort des collections privées de films (en format pdf) dans le cadre du colloque La Mort des films en mai 2015 et éditée en février 2017 par l'association Kinétraces dans le volume éditions n°2 via le site de l'association.

Les universités canadiennes s'intéressent au sujet et, c'est avec une grande émotion, qu'en 2011, 2017 et 2019, j'ai eu l'occasion de venir présenter mes travaux et ce sujet.

L'université de Laval, à Québec, a même eu un don extraordinaire de François Lemai un collectionneur qui offre, petit à petit, sa collection de plus de 2000 appareils à cette université canadienne. Les appareils sont accessibles aux étudiants et chercheurs et la collection vivante mais celà reste un cas isolé.


La recherche, c'est aussi transmettre, parfois sur des sujets plus "exotiques" comme ici, au Quèbec, une intervention, en 2019, sur une ciné-mitrailleuse japonaise sachant que je suis un passionné d'aéronautique (voir la page dédiée à ma collection de films sur le sujet).



Cinémathèques

Je suis responsable de deux cinémathèques :
une publique, la Cinémathèque Centrale de l'Enseignement Public, au titre, depuis 2017, de mon activité professionelle principale avec un très beau fonds patrimonial axé, depuis un siècle, sur le film pédagogique
et l'autre privée qui associée au musée d'un ami est, depuis 2012, une structure associative l'Atelier du 7ème Art.

- En avril 2017, je suis donc devenu responsable de la Cinémathèque Centrale de l'Enseignement Public qui dépend de la direction des bibliothèques Universitaires de L'université Sorbonne Nouvelle Paris 3,

Ci dessous, la bande annonce de présentation du fonds.

 

Depuis 2018, je m'occupe également des acquisitions en vidéo (DVD, BR) pour cette Bibliothèque universitaire et j'effectue un peu de travail en bibliothèque ce qui me permet de connaitre ce sujet sous cet angle.

Ce fonds de films documentaires et "pédagogiques" que j'ai la charge de valoriser est cependant victime d'aprioris assez nombreux malgré ses 2500 titres dont 1000 numérisés. J'essaye de trouver des relais pour sa valorisation.

Plus le temps passe et, contrairement à ce que pensent le grand-public et nombre de professionnels, où l'on renonce à diffuser et parfois même, par de subtiles mécaniques, à sauver des films où ne reste que le "modèle économique" comme valeur et elle est souvent très faible.

C'est insuffisant pour bien des contenus et documents qui ne suscitent trop peu de curiosités, y compris de la part des professionnels ou des chercheurs, ce qui génère une troublante amnésie sur un grand nombre de sujets (industrie, prophylaxie, discours pédagogiques, etc.) pour un pays si fier de ses archives.

Cette activité rejoint d'ailleurs celle d’animateur de projections de programmes courts métrages en argentique (voir la page dédiée) comme, par exemple, ma collaboration avec Bruno Bouchard (anciennement Le ciné de papa) pour La pellicule au tableau.

C'est maintenant très rarement que j'effectue des animations ou alors sous la bannière de la Sorbonne Nouvelle mais celà reste le même combat pour monter des films anciens y compris dans une dimension plus historiographique en contextualisant le filmdans son époque.

- Je continue en parralèle à animer mon fonds privée, l'Atelier du 7ème Art qui l'objet d'un site dédiée A7art.fr. 

Cette seconde cinémathèque, qui compte 6500 unitaires au siège existe dans la continuité de la collection privée de mon grand-oncle elle même initiée en 1958.

Elle est associée au Cinématographe Pascal Rigaud qui propose gratuitement aux visiteurs un musée de 1000 appareils de cinéma.

Elle est tournée vers l'histoire de l'exploitation traditionelle (films de fictions, photographies, affiches, appareils, films amateurs, etc.) mais me permet aussi  d'aider mon institution publique en lui versant des titres de documentaires réputés perdus ou apporter de modestes moyens logistiques comme des projecteurs, etc.

D'une façon générale, pour s'y retrouver dans les structures françaises dédiées au patrimoine cinématographique et audiovisuel, je propose une série de liens sur la page dédiée.

N'hésitez pas à me contacter

Frédéric Rolland